Châssis Formule 1 s "Skid-planches"

Comment la FIA se bat contre les “marsouins” et les “planchers flexibles”

(Motorsport-Total.com) – Après des discussions animées sur le châssis prétendument flexible et donc peut-être pas à 100% conforme de certaines équipes de Formule 1 au Grand Prix d’Autriche, il semble que la FIA ait enfin clarifié les règles que tout le monde suivra. il faut suivre.

Certaines équipes ont fait des trous dans le châssis pour qu’ils reviennent

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Comme prévu, elles devraient prendre effet dès le Grand Prix de Belgique. Cela signifie que les équipes peuvent exploiter toutes les failles avant qu’elles ne soient bloquées pour deux autres courses (France et Hongrie) sans crainte de répercussions.

Plus précisément, il s’agit de deux mesures. Tout d’abord, les soi-disant “plank skids”, c’est-à-dire le matériau composite en bois que chaque voiture doit avoir monté sur le châssis comme entretoise au sol, sont rigidifiés, et il est précisé comment la FIA mesurera l’usure de ces planches. à l’avenir.

Deuxièmement, comme prévu, une métrique est introduite pour mesurer ce que l’on appelle le “marsouinage” (souvent appelé “rebondissement”). Si une certaine valeur est dépassée, le pilote/l’équipe concerné(e) en assume les conséquences. Le référentiel désormais défini sert déjà de test en France et en Hongrie. Les sanctions s’appliquent uniquement depuis la Belgique.

Autriche : débats houleux sur les zones grises

Récemment, on a soupçonné que plusieurs équipes auraient trouvé des zones grises sous la forme de mécanismes de châssis flexibles pour abaisser la hauteur du plancher et ainsi atteindre plus de performances. Si le plancher est réglé de manière flexible et cède lorsqu’il touche le sol, vous pouvez conduire la voiture plus bas et donc généralement plus rapidement.

Car si la planche s’affaisse à l’impact, l’usure est nettement moindre, et cela permet là encore de passer toutes les mesures lors du contrôle technique après la course, qui concernent l’épaisseur minimale prescrite de la planche.

Apparemment, une astuce astucieuse a été utilisée récemment. Parce que la FIA mesure l’épaisseur du châssis dans des trous spécialement percés, dans lesquels un ruban à mesurer peut être inséré. Selon le règlement technique, l’épaisseur minimale à mesurer est de neuf millimètres (la tolérance d’usure est déjà incluse).

Trou : étant donné que l’épaisseur n’est mesurée qu’au niveau des trous, certaines équipes coupent la zone autour des trous du reste de la planche. Pour la zone autour des trous, telle que mesurée par la FIA, des mécanismes d’amortissement ont été développés pour réduire l’usure lorsque les zones sollicitées disparaissent dans le reste rigide de la planche.

“Certaines équipes ont développé des ‘dérapages’ qui disparaissent dans la planche lorsque la voiture touche le sol”, explique le patron de l’équipe Mercedes, Toto Wolff. “La raison de ces ‘glissades’ est qu’elles limitent l’usure du train de roulement que vous pouvez avoir. Si la ‘glissade’ disparaît miraculeusement dans la planche, c’est clairement une violation des règles.”

Toutes les équipes ne voulaient pas des changements de mi-saison

Le comité consultatif technique (TAC) a approuvé les changements de Spa lors d’une réunion jeudi. Cela ne s’est pas fait sans résistance de la part de certaines équipes. En particulier, Red Bull a protesté avant qu’il soit inacceptable que la FIA intervienne dans le règlement existant car certaines équipes, notamment Mercedes, ne pouvaient pas maîtriser le “marsouin”.

Par conséquent, trois facteurs ont été spécifiquement mis en évidence au cours de la discussion.

Premièrement: “Pliskavica” a récemment été plus faible qu’au début de la saison. Cependant, cela peut dépendre de l’itinéraire.

Deuxièmement : Les équipes comprennent de mieux en mieux le phénomène “marsouin” au fur et à mesure qu’elles conduisent des “voitures à effet de terrain”. Mais avec un œil sur 2023, les voitures développeront encore plus d’appuis, ce qui pourrait encore aggraver le phénomène.

Troisièmement : les mesures à court terme pour 2022, qui prendront pleinement effet à partir de Spa, ne sont pas nécessairement une réponse suffisante par rapport à 2023 et les années suivantes.

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Le TAC a donc lancé de nouvelles mesures pour 2023, qui n’ont plus qu’à être approuvées par le Conseil Mondial du Sport Automobile de la FIA.

Cela comprend l’élévation des bords du châssis de 25 millimètres, l’élévation du canal du diffuseur, des tests plus rigoureux pour mesurer la flexibilité du châssis et l’introduction d’un capteur plus précis pour mesurer les oscillations aérodynamiques.

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